Essayer d'augmenter la violence

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a condamné la rencontre du président français avec un ennemi anti-iranien et ses compagnons, en qualifiant cette action de violation flagrante des responsabilités internationales de la France dans la lutte contre le terrorisme et la violence.

Iran Press/Nouvelle d Iran: Ces dernières semaines, les autorités françaises se sont ouvertement ingérées dans les affaires intérieures de l'Iran et ont soutenu les troubles dans le pays, au cours desquels, vendredi dernier, le président français Emmanuel Macron a rencontré et s'est entretenu avec un groupe de personnalités anti-iraniennes à Paris.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères,Nasser Kanani a déclaré dimanche : "Il est surprenant que le président d'un pays qui revendique la liberté, en abaissant son niveau, rencontre une personne détestée et enjouée qui a tenté de répandre la haine clairement et d'inciter à des actes violents et terroristes en République islamique d'Iran."

L'ingérence évidente du gouvernement français dans les affaires de l'Iran

Au cours des dernières semaines, le gouvernement français, comme certains autres pays européens, dont l'Allemagne et le Royaume-Uni, s'est ouvertement ingéré dans les affaires de l'Iran, et il est maintenant considéré comme l'un des principaux partisans des troubles et du chaos, ainsi que de l'intensification de sanctions politiques et économiques contre l'Iran.

À cet égard, le président français Emmanuel Macron a rencontré Masih Alinejad, Laden Broumand, Shima Babaei et Roya Majidi à l'Elysée vendredi dans une intervention évidente dans les affaires iraniennes et dans le but d'influencer le cours des troubles récents.Cet acte de Macron a été salué par des médias étrangers et hostiles.

La tenue de cette réunion, qui s'est tenue grâce aux efforts des groupes d'opposition et séparatistes, montre une fois de plus que le gouvernement français,quelles que soient ses responsabilités internationales, accompagne les personnes qui ont mené le plus d'activités pour intensifier le chaos et les troubles en Iran ces dernières semaines.Par conséquent, cette réunion peut être considérée comme faisant l'apologie de la violence et violant les obligations du gouvernement français dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et la violence.

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Publication d'une déclaration interventionniste sur les récents développements en Iran

Ceci en dépit du fait que le ministère français des Affaires étrangères a publié une déclaration interventionniste sur les récents développements en Iran, et que trois des conseillers du gouvernement du pays ont également participé aux manifestations anti-iraniennes à Paris. La France, avec l'Allemagne et plusieurs autres pays européens, cherche à imposer davantage de sanctions européennes contre l'Iran.

Il est clair que les développements actuels montrent une fois de plus les positions et les objectifs des pays occidentaux comme la France, qui jusqu'à présent prétendaient tenter de parvenir à la conclusion des négociations de Vienne sur la levée des sanctions contre l'Iran.

Ces pays tentent de poursuivre les troubles en Iran et considèrent que ces conditions sont propices à l'imposition de nouvelles sanctions et à davantage de pression sur l'Iran.

Dans le même temps, la République islamique d'Iran a souligné que si l'Union européenne ou l'un des pays européens adoptait des comportements interventionnistes et sélectifs et utilisait une double politique, l'Iran montrerait également une réaction proportionnée et réciproque.

À cet égard, le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir Abdullahian, lors d'une conversation avec certains homologues européens, et le responsable de la politique étrangère de l'UE, Joseph Burrell, a déclaré que tout comportement non constructif de leur part se heurterait à des contre-mesures de la part de l'Iran.

 

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